La taille des pétales
Les vues d’atelier montrent les éléments de pierre travaillés séparément. Les pétales sont dégagés, puis leurs surfaces et leurs courbes sont précisées. La succession des photographies permet de lire le passage d’un volume compact à des éléments qui participent à l’ouverture de la fleur.
Le travail visible associe le dégagement de matière et le contrôle des formes. Les repères et les états intermédiaires font partie du récit : ils permettent de comprendre comment le volume final a été construit.
L’assemblage compose la silhouette
Les essais de montage mettent en relation le centre, les rangées de pétales et les espaces entre les éléments. La forme ne dépend donc pas uniquement de chaque pièce : l’orientation et la superposition définissent l’équilibre de l’ensemble.
Les photographies du montage à blanc montrent cette étape de composition. Elles permettent de comparer le volume d’atelier avec la présence de l’œuvre une fois installée.
L’œuvre dans le jardin
Les vues finales présentent le lotus dans son environnement, à proximité d’un bassin. Le recul, la lumière et les végétaux modifient la manière de percevoir l’ouverture des pétales et les ombres dans la pierre.
Pour un nouveau projet, ces paramètres sont étudiés avec le commanditaire. Une création destinée à un autre jardin peut appeler une silhouette, une échelle et une implantation différentes. Les photographies de cette œuvre servent de référence de démarche, sans attribuer à un nouveau projet ses caractéristiques.
Imaginer une sculpture pour votre lieu
Envoyez des vues de l’emplacement envisagé et les dimensions disponibles. Précisez si la sculpture doit être vue depuis une terrasse, au cours d’un cheminement ou autour d’un bassin. L’atelier pourra ensuite discuter avec vous du thème, de la matière et des conditions d’installation.





